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 Accueil > Les données de qualité de l'air > Les données analysées par ATMO FC > Les oxydes d'azote 

Surveillance des oxydes d'azote (NOx)

Présentation du polluant

Les oxydes d’azote (NOx) sont constitués par le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2). Seul le dioxyde d’azote est réglementé et fait l’objet notamment d’une valeur limite annuelle et de seuils réglementaires à ne pas dépasser.

Le dioxyde d’azote participe donc, tout comme les poussières et l’ozone, à l’indice de la qualité de l’air calculé et diffusé par ATMO Franche-Comté quotidiennement.

Organisation de la surveillance

ATMO Franche-Comté dispose actuellement de 19 stations fixes, dont 10 possédant des analyseurs pour les oxydes d’azote.

       6 stations de type urbaines ; 

       2 stations de type trafic ;

             
2 stations de type industrielles.

Zone territoriale

où un indice de la qualité de l’air est émis

Point de mesure fixe

Nom de la station

Typologie

Aire Urbaine Belfort Montbéliard

Belfort CG90

Urbaine

Belfort Octroi

Trafic

Montbéliard Centre

Urbaine

Communauté d’agglomération du Grand Besançon

Besançon Mégevand

Trafic

Besançon Planoise

Urbaine

Communauté d’agglomération du Grand Dole

Damparis

Industrielle

Dole Centre

Urbaine

Tavaux

Industrielle

Zone régionale hors agglomérations

Vesoul

Urbaine

Zone régionale hors agglomérations

Lons-le-Saunier Centre-ville

Urbaine

Méthode de mesure

Les mesures en oxydes d’azote NO, NO2 et NOx sont effectuées par un seul et même analyseur. Ce dernier utilise le principe de la chimiluminescence de l’oxyde d’azote en présence de molécules fortement oxydantes d’ozone, qui repose sur la norme NF EN 14 211. 

Pour effectuer les mesures en NO, NO2 et NOx, l’air prélevé est dirigé d’une part via un four convertisseur vers la chambre NOx et d’autre part directement dans la chambre NO. 

La chimiluminescence correspond à une oxydation des molécules NO par les molécules d’ozone en excès, suivant la réaction suivante :

 NO + O3 → NO2* + O2

Le retour à un état électronique fondamental des molécules NO2* excitées se fait par rayonnement lumineux sur un spectre de 600 à 1200 nanomètres :

 NO2* → NO2 + hν (* à l’état excité)


La chambre de réaction est séparée du détecteur par un filtre optique ne laissant passer que les rayonnements de longueur d’onde supérieure à 610 nanomètres. La mesure du rayonnement est effectuée par un photomultiplicateur. 

Pour être mesuré par chimiluminescence, le NO2, quant-à lui, doit être préalablement transformé en NO. L'air ambiant est alors envoyé grâce à une pompe interne dans un four à catalyse en molybdène chauffé à haute température où les oxydes d'azote sont réduits en monoxyde d’azote :

 3NO2 + Mo → 3NO + Mo O3

Le NO entre ensuite dans une chambre de réaction où il est mélangé à de l’ozone généré par un ozoneur à décharge interne à l’appareil. La concentration de NO2 est alors obtenue par différence (NOx = NO + NO2 -> NO2 = NOx – NO en ppb).

Résultats en Franche-Comté

Les résultats présentés dans le document disponible en lien ci-dessous ont deux objectifs :

·         Présenter l'évolution des concentrations en oxydes d’azote depuis le début de l’année et pour chacune des stations.

·         Présenter l'ensemble des historiques disponibles sur chaque station depuis 2000 en termes de moyennes annuelles mais aussi de nombre d’heures de dépassement des seuils réglementaires.


 Téléchargez les résultats

Conception et réalisation IDfr